N°116 – sommaire

Lulu n°116, juillet 2021 dernier numéro en date, toujours irrégulomadaire et ce depuis 1995. Huit pages, 2 z’euros. Disponible en kiosque en vrai papier, avec de vrais sous au comptoir (pour savoir où le trouver en kiosque, regardez là – mise à jour à mesure de l’approvisionnement). Ou en pdf, en transaction virtuelle par ici, même Lire la suite…

Farinelli De Rugy

De Rugy rejoue Farinelli. Et il affirme ne pas plus apprécier la farine qui lui a sali le costar que le homard qui lui a salé la réputation. Mais qui parle quand François Goullet de Rugy dit « je » ? L’errance opportuniste de l’ancien vert penchant pour le bleu horizon l’a vu passer corps Lire la suite…

Région sans histoire

Les Républicains réinventent l’encre sympathique Belle performance éditoriale réussie par Christelle Morançais, l’agent immobilière sarthoise présidente LR du conseil régional et candidate à sa propre succession. Invitée par les organisateurs du prochain festival littéraire nantais Atlantide à rédiger un laïus sur l’évènement, comme les présidents du département et de la métropole, elle Lire la suite…

Faute technique !

Dans les cercles nantais, on ne chourave pas, on faute. Et encore, à peine, gestionnement. Démissionnée vite fait, la directrice de La Folle journée et présidente de l’espace féministe Simone-de-Beauvoir a une plainte aux fesses, mais la Ville, qui s’est fait ratisser, ne parle que de « fautes ». Faut dire que Joëlle Kérivin, Lire la suite…

Courage, expulsons

Les femmes et les enfants d’abord L’expulsion avec attention particulière aux concernés reçoit le label Nantes en confiance. Meurtre, violences, drogue, vol ? Rien de tout ça. Le crime à punir, c’est d’avoir investi depuis plusieurs mois une maison, inhabitée et vouée, un jour viendra, à la démolition. À la mi-août, le proprio, Nantes Lire la suite…

Les cognes de l’immobilier décomplexé

Destroyalisme Furie antisquat à la nantaise, gros bras hardis, barres à mine sans chichis. Les pros de l’immobilier nantais s’essaient à l’option casseurs et travaillent avec des gros bras. Au bout des bras, matraques télescopiques, masses et barres à mine, un bélier à l’occasion. Depuis l’été à Nantes, la nuit, le jour, avec ou sans cagoule, la Lire la suite…